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# Posté le lundi 28 juillet 2008 08:09

la suis doucher couler

la suis doucher couler
La Suisse douchée couléeMalgré l'ouverture du score de Yakin, la Suisse s'est inclinée face à la Turquie (1-2), mercredi soir à Bâle, dans le Groupe A de l'Euro 2008. Les hommes de Fatih Terim ont égalisé par Senturk et arraché la victoire grâce à Turan. Un résultat qui qualifie le Portugal pour les quarts de finale. La Nati, elle, quitte donc "sa" compétition par la petite porte, dès sa deuxième sortie.
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# Posté le jeudi 12 juin 2008 02:41

lyon la fait son doubler

lyon la fait son doubler
Lyon, enfin le doublé !
Il aura fallu attendre l'année du septième titre de l'Olympique Lyonnais pour voir le club du Rhône réussir le doublé Championnat-Coupe de France. Samedi soir au Stade de France, les Gones, pourtant dominés par le Paris Saint-Germain, ont fait la différence en prolongation grâce à Sidney Govou (1-0). Trente-cinq ans après son dernier triomphe dans la compétition, l'OL inscrit ainsi son nom au palmarès de la Grande Dame pour la quatrième fois de son histoire.

Sidney Govou a fait la différence à la 103e minute. (Reuters) Trente-cinq ans après, l'OL s'est enfin réconcilié avec la Grande Dame. Depuis 1973 en effet, et malgré une défaite ultime devant l'OM trois ans plus tard, jamais plus la doyenne des compétitions nationales ne s'était résolue à sourire aux Gones. Boudeuse mais pas fâchée, la Coupe de France s'est jetée samedi soir dans les bras de Lyonnais au pouvoir d'attraction certain, du haut de leurs sept titres de champion conquis consécutivement. Non sans une réussite insolente et désarmante pour un PSG que l'on avait rarement vu aussi volontaire, aussi séduisant, cette saison.

Malheureux l'an dernier dans ce même Stade de France, en finale de la Coupe de la Ligue, les Lyonnais ont vaincu le signe indien devant des Parisiens tranchants, qui avaient en effet pour objectif de signer leur troisième "doublé coupé" après les moissons de 1995 et 1998. Une victoire, celle du vrai doublé Coupe-championnat - performance dont la France du football n'avait plus été gratifiée depuis 1996 et l'exceptionnel exercice de l'AJ Auxerre - à mettre au crédit d'un fabuleux collectif certes, mais qui sonne plus particulièrement comme le triomphe d'un homme: Alain Perrin, qui conserve ainsi la Coupe de France gagnée la saison passée avec Sochaux et devient, au mépris de la critique, le premier entraîneur de l'OL à ramener la Grande Dame dans une Capitale des Gaules championne de France.

Pauleta, capitaine en première ligne

Les deux formations s'étaient accordées à pronostiquer un équilibre parfait des forces avant la rencontre, s'octroyant chacune 50% de chances de triomphe, quand elles ne concédaient pas généreusement le statut de favori à l'autre camp. Aux Lyonnais l'atout performance, aux Parisiens l'atout expérience. Un dernier ascendant qui prenait tout son sens dès les premiers échanges, tandis que les hommes de Paul Le Guen prenaient leurs aises, plus encore qu'à la maison, et soufflaient à leurs opposants l'initiative des débats.

La première banderille échouait néanmoins aux Lyonnais. Benzema annonçait la couleur en débordant Ceara et trouvait Govou dans la surface, seulement l'action développée par le ticket bleu n'attrapait pas la cadre (4e). Un raté d'autant plus chagrinant pour les Gones que la suite des événements s'avérait bien moins palpitante, du point de vue du kop rhodanien. Hormis une frappe trop écrasée de Toulalan (9e), un coup de canon imprécis de Benzema (14e), un coup franc fuyant de Juninho (25e) et deux tirs nettement hors cadre de Källström (38e et 40e) – des tentatives toutes décochées de l'extérieur de la surface - l'essentiel du jeu penchait vers les cages de Coupet au cours de la première période.

Epoustouflant d'envie, figure de proue d'un pressing agressif et tenace, Pauleta se chargeait d'abord de sonner la charge, tandis qu'il bénéficiait d'un bon décalage de Diané pour allumer sa première mèche de la soirée (10e). Un tir contré mais pas infructueux puisque le corner frappé par Rothen qui s'ensuivait voyait Camara reprendre le ballon et trouver la barre transversale lyonnaise. Les timides et lointaines réactions des troupes d'Alain Perrin ne soutenaient dès lors plus la comparaison avec les incisives incursions parisiennes. Diané alertait à nouveau Coupet au passage des 20 minutes de jeu, puis Pauleta manquait d'un cheveu de couper un centre au cordeau de Rothen au premier poteau. Service qui mourrait finalement au ras du montant opposé de Coupet (27e).

Après Camara, Yepes sonne la barre

La tête de Mario Yepes viendra s'écraser sur la barre transversale... (Reuters) Le PSG entrait ainsi dans sa phase de domination sans partage. Une période faste durant laquelle Bourillon s'essayait à son tour à une reprise dans la surface (30e), donnant alors des idées à un Pauleta qui, deux minutes plus tard, voyait la sienne repoussée en catastrophe par Reveillère sur sa ligne. Le show Pauleta n'en était alors qu'à ses balbutiements. Bien servi sur le flanc droit à l'approche de la pause, l'Aigle des Açores tentait à nouveau sa chance d'une position excentrée et contraignait Coupet à une parade en deux temps (41e). Puis le kop parisien chavirait de bonheur lorsqu'Armand trouvait la faille à la réception d'un coup franc savamment dosé par Rothen dans les arrêts de jeu. Avant la douche froide arbitrale et le renvoi des 22 acteurs aux vestiaires sur un score vierge en raison d'un hors jeu passif de Yepes...

Conclue sur ce flou artistique, la première période accouchait d'un deuxième acte tout aussi tendu puisque, peu après l'heure de jeu, Yepes touchait à son tour du bois, consécutivement à une première tête de Camara repoussée par la main de Boumsong en pleine surface – involontaire selon l'homme en noir (63e). Un nouveau rebondissement litigieux qui avait au moins le don de secouer les Gones, lesquels, revigorés par les entrées de Bodmer et Keita, s'évertuaient enfin à colmater les brèches et à jouer de l'avant. Malgré les sifflets de quelques irréductibles – ou irrespectueux – supporters lyonnais, la sortie de Pauleta à dix minutes de la fin du match donnait lieu à une belle ovation. Une suspension du temps réglementaire emplie d'émotion qui n'attendrissait pas pour autant un OL qui donnait une ultime frayeur au Stade de France, sur une frappe contrée in extremis signée Benzema (90e). Ultime " Pas pour Mendy qui s'offrait le dernier mot en coupant un centre au ras de Luyindula dans les arrêts de jeu et manquait de devenir le héros de la soirée. La faute à un Coupet vigilant et décisif dans ces 90 premières minutes.

Le PSG se résignait alors à jouer une demi-heure de plus avec la crainte de voir le vieil adage "dominer n'est pas gagner" à nouveau illustré. Et après 12 minutes de jeu dans la première période de la prolongation, Benzema trouvait Govou dans la surface de réparation parisienne avec l'entremise de Keita. Cette fois, le tandem international faisait mouche puisque le second expédiait un tir puissant dans les filets d'Alonzo (1-0, 103e). Les Gones venaient alors de réaliser l'une de leurs rares – pour ne pas dire la seule - frappes cadrées de la rencontre. Celle de la consécration. En dépit d'un baroud d'honneur stérile du PSG, ponctué notamment par une frappe à côté de Luyindula (108e) et exercé dans une atmosphère pesante, l'OL tenait fermement sa Coupe. Avec l'opportunisme du meilleur club de France. Et Keita pouvait même se permettre de manquer le coup de grâce sur un caviar de Benzema...
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# Posté le dimanche 25 mai 2008 03:26

mu a kalerer mes gg

mu a kalerer mes gg
MU au bout du suspense
Quelle finale! Il aura fallu attendre la fin de la séance des tirs au but pour que Manchester United ne remporte la Ligue des Champions, mercredi à Moscou (1-1, 6 tirs au but à 5). Et pourtant, Terry a eu le penalty victorieux au bout du pied et c'est finalement sur un raté d'Anelka que tout le peuple des Red Devils a exulté. Manchester décroche ainsi sa troisième Ligue des Champions.

Les Mancuniens exultent après une finale de toute beauté. (Reuters) Une joie immense après une frayeur terrible... En quelques minutes, Manchester United est passé d'une détresse terrible à une incroyable délivrance. En effet, après le penalty manqué par Cristiano Ronaldo, cela semblait marquer un symbole fort. Il ne restait plus qu'à Terry, le capitaine des Blues à s'élancer pour donner la Ligue des Champions à son équipe. Mais le défenseur courage a glissé et le ballon a échoué sur le poteau pour le plus grand malheur de son équipe. Car dans la foulée, Nani, Anderson et Giggs ont remis MU sur les rails, mettant la pression sur Kalou puis sur Anelka dont le penalty sera arrêté par Van der Sar.

Une chape de plomb s'abat alors sur le clan d'un Roman Abramovich qui n'osait pas regarder cette séance de tirs au but... Après avoir touché deux fois du bois durant la rencontre, leurs regrets seront énormes. La superbe haie d'honneur des Mancuniens pour les vaincus restera comme une image magnifique. Cela n'enlèvera rien au chagrin terrible des Londoniens qui filent tête basse rejoindre la chaleur de leur vestiaire pendant que les joueurs de Manchester United, eux, sous la pluie battante de la capitale moscovite, soulèvent la Coupe aux grandes oreilles. Un trophée si symbolique cinquante ans après le drame de Munich et quarante ans après leur premier succès dans cette compétition.

42e but de Cristiano Ronaldo

Le sourire final de Cristiano Ronaldo rappelait son poing levé en début de rencontre. Une entame timide pour les deux équipes qui, clairement, avaient préféré rester solide sur leurs bases plutôt que de se livrer. Un round d'observation initial qui dura un bon quart d'heure malgré deux centres de Hargreaves (6e et 8e). Et puis, petit à petit, Manchester United a commencé à mettre la main sur cette finale. Les hommes de Sir Alex Ferguson jouent un peu plus franchement le coup, grâce notamment à un flanc gauche très au point. Ainsi, Ronaldo mystifie Essien, il s'échappe et centre mais Hargreaves est trop court (16e).

Une première banderille sans conséquence qui conforte les Mancuniens dans l'idée que leur tactique est la bonne. Et suite à une touche anodine, le une-deux Scholes-Brown donne de l'espace au défenseur qui délivre un centre parfait au second poteau vers Cristiano Ronaldo qui dévie le ballon de la tête dans le but de Cech (1-0, 26e) L'attaquant portugais poing serré vers le ciel s'en va fêter au point de corner son 42e but de la saison! Lui qui était décrié pour son manque de réussite dans les grands rendez-vous vient de répondre par son but et par une prestation de tout premier ordre.

Si Manchester United tente d'enfoncer le clou, les Blues se montrent rapidement dangereux. Suite à une remise de la tête de Drogba, Ferdinand se laisse surprendre par Ballack qui place une tête que Van der Sar détourne avec peine (34e). Les Red Devils répondent néanmoins dans la minute avec une double occasion énorme pour Tevez puis Ronaldo qui obligent Cech à deux parades superbes (35e). MU accélère encore, Rooney centre, Makelele se jette mais il est trop court, ce qui surprend Tevez qui manque le ballon (42e).

Drogba touche du bois et voit rouge

Les Blues ne parviennent pas vraiment à trouver de solutions. Si ce n'est sur un coup franc à la limite de la surface de réparation frappé au-dessus par Ballack (44e). Et puis, alors que la dernière minute est entamée, Essien lance la révolte, il part en contre, tente une frappe lointaine qui est contrée par Vidic. Cela surprend Van der Sar, qui glisse, mais Lampard, lui a suivi et place une frappe imparable (1-1, 45e).

Drogba est coincé entre Vidic et Ferdinand. Il ne s'en sortira pas. (Reuters) A la reprise, les données s'inversent assez rapidement. Revanchard et plein d'envie, Malouda place une frappe hors cadre (46e). L'ancien Lyonnais a de nouveau du jus et il le montre. Le Français lance Essien, qui crochète Vidic et Ronaldo avant de placer une frappe qui passe de peu au-dessus (55e). Et ce n'est pas fini car suite à un centre de Cole, Vidic intervient juste devant Drogba (57e). Dans la foulée, Ballack tente sa chance de loin mais il ne cadre pas. Les Blues obligent les Mancuniens à reculer et mis à part une frappe de Ronaldo hors cadre (74e), ils n'ont pas grand-chose à se mettre sous la dent.

En face, Drogba place une frappe enroulée sur un pas qui trouve le poteau d'un Van der Sar battu (78e)! Une opportunité énorme pour les Blues sur une inspiration géniale de l'Ivoirien. Drogba ne sera pas plus chanceux sur un nouveau centre de Malouda (80e). A l'orée des dix dernières minutes, les débats s'équilibrent de nouveau. A une frappe de Tevez (82e), Chelsea répond par un coup franc de Malouda pour Drogba qui ne trouve pas la faille (85e). Il faudra donc en passer par la prolongation pour départager deux formations qui n'auront pas ménagé leur peine.

Un suspense intense

La demi-heure supplémentaire débute par une belle inspiration collective avec une action Giggs-Tevez-Ronney, qui oblige Terry à dégager du bout du pied (92e). Comme c'est désormais une habitude, les deux équipes se rendent coup pour coup et Ballack glisse à Lampard dans la surface, le milieu anglais pivote et place une frappe repoussée par la transversale (94e). A cela, MU répond avec une autre opportunité énorme lorsqu'Evra s'enfonce dans la surface et donne à Giggs (qui fête à cette occasion son 759e match avec MU, Ndlr) dont l'extérieur du pied est détournée du bout du crâne par Terry (100e).

La deuxième partie de la prolongation ne change rien à la donne. Du moins pas en terme de but. Car suite à une crampe de Vidic, Tevez ne rend pas la balle à l'endroit souhaité par les Blues, cela provoque une colère noire des Londoniens. Il s'en suit une mêlée générale mais les conséquences ne sont pas les mêmes pour les deux camps car Drogba inflige une légère gifle à Vidic tandis que Tevez n'écope que d'un carton jaune, si bien que Chelsea termine la rencontre en infériorité numérique. Le dernier mot sera pour MU avec un centre de Giggs (120e+1) puis un autre de Ronaldo, que Tevez ne peut qu'effleurer (120e+3). Il faudra donc en passer par les tirs au but...

Une séance des tirs au but qui sera à l'image du match: Haletante! Car si le penalty de Cristiano Ronaldo est stoppé par Cech, John Terry manque, lui, celui de la victoire... Un poteau qui restera très longtemps dans sa mémoire. Car dans la foulée, les Mancuniens n'en manqueront plus un seul tandis que celui d'Anelka est arrêté par Van der Sar. Manchester United peut exulter. Les Red Devils réussissent un doublé historique!
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# Posté le jeudi 22 mai 2008 01:34