benzema evidament

benzema evidament
Benzema évidemment
11/05/2008 - 20:35

Par Olivier CHAUVET
De Sports.fr
Karim Benzema a été désigné dimanche meilleur joueur de l'année en Ligue 1 lors de la 17e cérémonie des Trophées UNFP-Canal+. Elu par ses pairs, l'attaquant lyonnais, auteur de 19 buts cette saison en championnat, qui était en concurrence avec son coéquipier Jérémie Toulalan, le Marseillais Mamadou Niang et le Bordelais Wendel, succède au palmarès à Florent Malouda. Laurent Blanc a par ailleurs été désigné meilleur entraîneur de l'élite. Enfin, à noter que l'équipe-type de L1 compte six Marseillais dans ses rangs.

Karim Benzema a été élu meilleur joueur de Ligue 1 pour la saison 2007-2008 (Reuters).Il n'y a pas eu vraiment de suspense dimanche lors de la cérémonie des Trophées UNFP-Canal +, qui se déroulait à l'espace Cardin de Paris. Comme on pouvait s'y attendre, Karim Benzema a remporté le trophée du meilleur joueur de l'année. Désigné par l'ensemble des joueurs de Ligue 1, le buteur lyonnais, qui a littéralement explosé cette saison, a été préféré à un autre gone, Jérémy Toulalan, à l'attaquant sénégalais de l'OM Mamadou Niang et au milieu de terrain brésilien de Bordeaux Wendel.

Avec 25 buts cette saison toutes compétitions confondues (19 en championnat, 4 en Ligue des Champions et 2 avec l'équipe de France), ce pur produit de la formation rhodanienne s'est révélé cette saison comme un joueur de classe mondiale, portant l'animation offensive de son équipe à bout de bras. Recevant le trophée des mains de Zinédine Zidane et Christine Arron, la coqueluche de Gerland a tenu à souligner le travail du staff et des dirigeants lyonnais et s'est montré conscient du poids que lui confère sa notoriété: "Merci à tous ceux qui ont voté pour moi. Je remercie le staff et le président. Ce fut une super saison pour moi. J'espère continuer à faire rêver beaucoup de gens, notamment les plus jeunes, c'est important".

Laurent Blanc, meilleur entraîneur

A 20 ans, Karim Benzema succède au palmarès à trois Lyonnais: Juninho, Michael Essien et Florent Malouda. Si les deux derniers nommés ont depuis rejoint Chelsea, le prodige de l'OL ne semble pas encore vouloir changer d'air: "J'ai prolongé mon contrat(*). Je suis bien à Lyon". Ironie du sort, c'est Hatem Ben Arfa, né en 1987 comme son coéquipier, qui a été désigné meilleur espoir de Ligue 1. Lauréat de cette distinction la saison dernière, le milieu marseillais Samir Nasri ne figure pas au palmarès.

En revanche, l'OM peut se féliciter de bien figurer dans l'équipe-type de la saison. Pas moins de six phocéens (Steve Mandanda, Laurent Bonnart, Taye Taiwo, Benoît Cheyrou, Mathieu Valbuena et Mamadou Niang) sont dans la liste des onze meilleurs joueurs de l'année pour seulement deux Lyonnais (Jérémy Toulalan et Karim Benzema), un Nancéien (Sébastien Puygrenier), un Lensois (Vitorino Hilton) et un Bordelais (Wendel). Pour sa première saison en tant qu'entraîneur, Laurent Blanc a lui aussi été récompensé. Le "Président", qui a hissé les Girondins de Bordeaux au statut de prétendant sérieux pour le titre, a été préféré à Eric Gerets (Marseille), Claude Puel (Lille) et Pablo Correa (Nancy).

(*) En mars dernier, Karim Benzema a prolongé son contrat avec l'OL jusqu'en 2013, avec une option d'une saison supplémentaire

# Posted on Monday, 12 May 2008 at 3:16 AM

juniho sauve lyon

juniho sauve lyon
Et Juninho a sauvé Lyon !
07/05/2008 - 22:53

Par SYLVAIN LABBE
De Sports.fr
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Lyon-Sedan: Le match à la loupe

Tout près d'être poussé à la prolongation par les Sedanais, à trois jours d'un match décisif face à Nancy en L1, Lyon, tenu en échec par Sedan, s'en est remis à son capitaine brésilien, Juninho, auteur du but de la victoire (1-0). Entré en cours de jeu, le milieu de terrain lyonnais a retrouvé la réussite sur coup-franc au meilleur moment qui soit en transformant à deux minutes du coup de sifflet final une tentative de 37 mètres! 32 ans après, Lyon peut de nouveau espérer remporter la Coupe de France, face au PSG le 24 mai.

Juninho retrouve la voie du but sur coup-franc au moment idéal. (Maxppp)Il y avait mercredi un Lyonnais à ne pas franchement sauter au plafond devant la qualification de l'OL pour sa première finale de Coupe de France depuis 32 ans (*). Raymond Domenech, déjà pas franchement ravi de voir Chelsea (Anelka, Malouda et Makelele) qualifié pour la finale de la Ligue des Champions, s'il n'a sans doute pu s'empêcher de se réjouir pour son club de coeur, ne pourra pas compter sur les nombreux Tricolores de l'OL avant le 24 mai, date d'une finale de Coupe de France que Juninho a offert à ses troupes mercredi dans un Gerland, qui peut continuer à caresser ses rêves de doublé.

Mais que cette fin de saison semble longue pour l'équipe de Jean-Michel Aulas, dont la domination face aux Sedanais aura été criante au cours de cette demi-finale, mais qui ne parvient plus à imposer son dictat, incontestable il y a peu encore, même face au 8e de Ligue 2! Lyon a frisé la catastrophe mercredi en se retrouvant à deux minutes d'une prolongation, forcément aléatoire et surtout lourde de conséquences à trois jours d'un rendez-vous décisif pour le titre en championnat, sur cette même pelouse de Gerland face à la sangsue nancéienne. Mais Juninho a surgi! Lui qui n'avait plus trouvé l'ouverture sur coup-franc depuis des semaines, mais, comme un signal, avait frappé la transversale le week-end dernier à Nice (0-0), a retrouvé le déclic: "J'ai eu la réussite ce soir (mercredi) Le dernier avait touché le poteau (à Nice). Ça faisait longtemps que je n'avais pas marqué. Je suis heureux d'être en finale. Maintenant, on va jouer contre un grand adversaire, qui a l'habitude de jouer en Coupes", commentait le Brésilien au micro de France2 avant de fixer immédiatement la priorité: "Mais l'important, c'est de bien préparer le match de samedi."

Juninho et Benzema sur le banc

Après avoir notamment écarté Nantes, Caen et Bordeaux, les Sedanais, pas démontés le moins du monde par l'affiche, le cadre prestigieux et l'opposition, redoutable malgré les absences de Benzema et Juninho sur le banc au coup d'envoi, mordent à pleines dents dans ce début de match et se montrent les premiers dangereux. Une interception d'Alexandre Bonnmet met sur orbite Alexis Allart et il faut l'intervention de Jean-Alain Boumsong pour permettre à Grégory Coupet d'intervenir (6e). Le premier corner, illustration de la grosse entame sedanaise, est à mettre à l'actif des visiteurs et Cris pêche dans la relance pour offrir à Damien Tibéri l'opportunité de frapper au but à ras de terre et de soliciter une nouvelle fois Coupet, qui se couche bien (13e). La réponse lyonnaise est immédiate, toujours sur corner, signé Kader Keita, sur lequel Mathieu Bodmer place un coup de tête puissant juste au-dessus de la transversale de Patrick Régnault (14e), seul rescapé avec Amalfitano et Mokake côté sedanais, de la campagne 2005 jusqu'à la finale perdue face à Auxerre.

Après avoir abandonné le contrôle du ballon à son adversaire, l'OL se met doucement en branle et Kim Källström place une lourde frappe des 30 mètres, trop écrasée (18e). Mais la grosse occasion intervient dans la foulée sur ce caviar servi par Jérémy Toulalan pour Keita, libre de tout marquage mais dont la frappe manque de puissance (19e). Sedan, qui peine maintenant aux abords de la surface lyonnaise, semble payer son premier quart d'heure joué en surrégime et cherche son second souffle. Et Lyon, sous l'impulsion d'un Toulalan indispensable, prend la mesure du rendez-vous. Le milieu international décale Ben Arfa côté gauche pour un centre retrait à une touche de balle à destination de Bodmer, dont la demi-volée n'est pas cadrée (29e). L'OL accélère et se libère. Un coup-franc de Fabio Grosso, excellent ce mercredi (31e), puis une nouvelle frappe de Keita bien lancé par Ben Arfa (35e), lui-même démarqué dans la surface par une subtile talonnade de Bodmer (36e), font peser une menace encore plus pressante sur Sedan. Manquent le réalisme et la précision et Lyon reste à la pause à la merci d'une mauvaise surprise, comme sur cette tête décroisée d'Allart juste avant le repos qui contraint Coupet à un arrêt magnifique (44e).

La reprise ne fait que confirmer la mainmise lyonnaise. Si précieux en début de rencontre, Abdoun, qui filera la saison prochaine à Nantes, disparaît de la circulation et l'OL s'offre une avalanche d'occasions nettes par Ben Arfa (48e), Bodmer (51e), Fred (53e). Sedan ne peut plus évoluer qu'en contre et Allart, en frappant de loin manque de lucidité pour exploiter un surnombre offensif alors que Marcus Mokaké était bien lancé (58e).

Coupet décisif avant "Juni"

Fred et l'OL ont longtemps buté sur la défense sedanaise. (Reuters) Alors que Ben Arfa, malgré une bonne frappe que Régnault repousse des deux poings (76e), tombe dans ses travers de soliste, Perrin n'a d'autre solution que de faire entrer Juninho et Benzema en lieu et place de Källström (70e) et de Ben Arfa (77e). Benzema s'exile une fois encore côté gauche pour permettre à Fred de rester en pointe. Sedan va-t-il refaire le coup de Bordeaux? Gerland a beau pousser, le public lyonnais n'est plus sûr de rien. Et si Juninho, après une première tentative infructueuse sur coup-franc, se rapproche de la cible avec cette frappe des 30 mètres (83e), Jérémy Stinat alerte à son tour Coupet (85e), qui sauvera son équipe d'une sortie supersonique dans les pieds de Moussa Sow prêt à le défier en tête à tête (87e). La suite, c'est Juninho qui l'écrit, comme un symbole pour le capitaine de l'OL, ne laissant à personne le soin d'envoyer son club en finale de la « Vieille Dame », 35 ans après la dernière victoire des Rhodaniens. Le doublé reste d'actualité, samedi, c'est le titre que guettera Gerland !

(*) Si l'OL a remporté son dernier trophée dans l'épreuve en 1973 face à Nantes (2-1), la dernière finale des Lyonnais date de 1976 face à l'OM vainqueur cette année-là (2-0).

# Posted on Thursday, 08 May 2008 at 2:33 AM

monaco2 marseille3

monaco2 marseille3
MONACO 2-3 OM : L'OM REPREND SON DESTIN EN MAIN
27/04/08 - Monaco 2-3 OM

En dépit de deux retours au score de Monaco, les Olympiens ont su marquer le but de plus par Cissé à cinq minutes de la fin. Avec cette victoire, l'OM redevient troisième.


MONACO 2 3 MARSEILLE 1-0 Nasri (28e)
1-1 Gonzalez (56e)
1-2 Taiwo (61e)
2-2 Leko (64e)
2-3 Cissé (83e)


Dominateurs en première période devant une formation monégasque transparente, les Marseillais trouvaient la faille sur une frappe croisée de Nasri (28e). Pourtant, les joueurs de la Principauté revenaient des vestiaires transfigurés et recollaient au score sur une tête de Rodriguez. Le début d'un chassé croisé intense. Taiwo redonnait l'avantage à des Olympiens (61e) qui étaient rejoint dans la foulée sur un lob de Leko (64e). Dans une fin de partie un peu folle, c'était la hargne de Cissé dans la surface (83e) qui offrait à l'OM cette si précieuse victoire qui lui permet de retrouver la place de troisième perdue la semaine dernière, avec désormais un point d'avance sur Nancy.

«Un vrai derby» commentait Eric Gerets dans les couloirs de Louis II après le match. L'opposition entre Marseillais et Monégasques a eu tous les petits ingrédients qui font la saveur des confrontations régionales. De l'envie à en revendre, des renversements de situations à la pelle et cinq buts au final, le tout saupoudré de pas mal d'engagements avec huit avertissements distribués par Laurent Duhamel. Et comme ce genre de match se joue au mental, l'OM en a injecté la bonne dose avec la foi inébranlable d'aller chercher la troisième place, cela même s'il a été rejoint deux fois au score par Monaco. Au final, les efforts ont payé car la troupe marseillaise est, de nouveau, sur la troisième marche et a, de nouveau, son destin entre ses mains avec, cette fois, un point d'avance sur Nancy. Ce qui n'était pas le cas à l'issue de la 33e journée, il y a deux semaines.
Toutefois, et si les Olympiens ramènent de la Principauté ce qu'ils étaient allés chercher, il ne faut pas oublier que ce Monaco-OM fut un drôle de match. De par sa première demi-heure d'abord qui se déroula quasi exclusivement au milieu de terrain avec un grand nombre d'interceptions. Zéro occasion au compteur entre une équipe princière inoffensive et un OM qui ne développait pas son jeu d'attaque. Jusqu'à la 28e minute exactement quand Kaboré livrait une merveille de passe en profondeur pour Nasri et le Marseillais de battre Roma d'une frappe croisée (1-0, 28e). De quoi prendre encore un peu plus l'emprise sur le jeu malgré bien peu d'actions chaudes à se mettre sous la dent hormis la frappe tendue de Niang (32e). Cette première période ne laissait donc pas vraiment présager de la suite des événements.
Passé assez inaperçu, le remplacement de Gakpé par le jeune Marseillais Bakar à la pause allait être l'un des atouts de ce Monaco transformé de la deuxième mi-temps. Et là où l'OM hésitait, les locaux y allaient franchement. A la 55e minute, Mandanda effectuait une parade énorme devant Bakar mais, sur le corner qui suivait, l'Uruguayen Gonzalez battait le portier phocéen d'une tête décroisée (56e). Le jeu cloisonné de la première période laissait alors place à du football débridé de part et d'autre. Sur un corner de Cheyrou, le ballon était dévié par la tête de Cana, Cissé reprenait de près sur le poteau mais Taiwo avait suivi pour marquer d'un tir fouetté (1-2, 61e).
Les ardeurs monégasques étaient-elle calmées ? Loin de là puisque sur un nouveau coup de pied de coin, Mandanda dégageait des poings direction Leko à l'entrée de la surface et le Croate plaçait un lob on ne peut plus dosé que Kaboré ne pouvait dégager de la tête même en se détendant de tout son long (2-2, 64e). Une belle intensité s'était installée sur la pelouse de Louis II que Nasri entretenait d'une tête puissante sur un centre de Cheyrou qui effleurait le montant de Roma (77e).
Après avoir mené deux fois et avoir été rattrapé deux fois, l'OM ne pouvait pas en finir ainsi. Un petit éclair de génie de Niang et la hargne de Cissé firent la différence. Sur une passe latérale de Nasri, le Sénégalais improvisait une talonnade dans la course pour servir l'attaquant tatoué qui, en pivot, du pointu et du gauche redonnait l'avantage aux siens. Un but d'avance qui le restera cette fois malgré une menace toujours latente de la part de Monaco, et les entrées de Zubar et Zenden pour contrôler un peu plus le jeu. Un chassé-croisé réussi donc avant de poursuivre celui au classement contre Nancy alors qu'il ne reste désormais plus que trois rendez-vous.

Emmanuel Jean
Photos : Yannick Parienti

E.J.

Photos - diaporama27/04/08

AS Monaco - OM

Monaco-OM
Les Marseillais découvrent la pelouse du stade Louis II

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1ère période
29Ouverture du score de Samir Nasri !!! Kaboré lance le meneur de jeu marseillais dans le dos de la défense monégasque, Nasri fixe Monsoreau et frappe sans contrôle, le ballon passe entre les jambes de Monsoreau et finit dans les filets de Roma. Monaco 0-1 OM.
2nde période
56Parade de Mandanda !! Sur une remise d'Almiron, Bakar tire sur Mandanda à bout portant mais le portier marseillais parvient à dégager le ballon en corner d'un superbe réflexe.
56Egalisation de Monaco. Dans la continuité de l'action, Nêne centre pour Gonzalez qui trompe Mandanda d'une tête décroisée.
62L'OM reprend l'avantage grâce à Taiwo. Sur un corner de Cheyrou, Cana dévie le ballon qui vient heurter le poteau de Roma, mais Taiwo est en embuscade au second poteau et expédie un missile dans les buts monégasques. Monaco 1-2 OM.
77La tête de Nasri qui passe tout près des buts de Roma !!!! Centre de Cheyrou de la gauche pour Nasri qui coupe parfaitement la trajectoire de la tête mais le ballon passe à quelques centimètres du montant de Flavio Roma !! Quelle occasion pour les Marseillais et pour Nasri qui est passé tout près du doublé sur cette action.
83Et l'OM qui reprend l'avantage grâce à Cissé !!!! Superbe combinaison entre Nasri, Niang et Akalé... Le Sénégalais passe le ballon à Cissé qui contrôle et fusille Roma d'un pointu du pied gauche. Monaco 2-3 OM.

# Posted on Monday, 28 April 2008 at 7:16 AM

resultat de la 35 eme journee de foot ball

resultat de la 35 eme journee de foot ball
LIGUE 1 - 35e journée - Saison 2007-2008
Fernando Cavenaghi pris dans la tenaille niçoise. Bordeaux a manqué une occasion intéressante... (L'Equipe)
Lyon conserve quatre points d'avance en tête après son résultat nul contre Caen (2-2), mais, à dix contre onze en seconde période, l'OL a frôlé le pire pendant que Bordeaux échouait contre Nice (0-0).Saint-Etienne conserve sa cinquième place à Metz (1-0). Pour le maintien, le PSG réalise un grand bond contre Auxerre (3-1), pendant que Lens et Toulouse perdent au Mans et à Lille sur le même score (2-3). Strasbourg coule à Rennes (0-3).Dimanche, place à la lutte pour la troisième place avec Valenciennes - Nancy (18h00) puis Monaco - Marseille (20h55). Lire la suite

# Posted on Sunday, 27 April 2008 at 4:07 AM

l"image du jour

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Toute la déception de Ronaldo après le penalty manqué face au Barça.

# Posted on Thursday, 24 April 2008 at 3:13 AM